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Patrick Fiori en concert sur la scène flottante à Agde
Vendredi 1er août 2008
Pour la troisième année consécutive, la scène agathoise prend ses quartiers d’été sur l’Hérault, au pied de la cathédrale Saint-Etienne. Elle vous invite à vivre quatre soirées inoubliables, en compagnie de monstres sacrés de la chanson française.
Des concerts gratuits à ne surtout pas manquer, entre le 25 juillet et le 12 août…
Patrick Fiori, avec Eliot Plain Unit en première partie, poursuit cette programmation.
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Patrick Fiori : du soleil plein la voix
La comédie musicale Notre-Dame de Paris, qui connut un énorme succès public de 1998 à 2001, révéla de nombreux talents francophones. Parmi eux, Garou, Julie Zenatti, Bruno Pelletier et… Patrick Fiori, l’interprète de Phoebus.
Le jeune Marseillais, alors inconnu du grand public, n’est pourtant pas un débutant. Il a déjà plus de dix ans de carrière derrière lui ! Une carrière qui commence à 12 ans avec La légende des Santonniers, spectacle produit par un certain Franck Fernandel (fils du comédien éponyme, lui aussi marseillais et chanteur) et se poursuit grâce à Léon Zitrone, lequel anime à la télévision française Les habits du Dimanche, sorte de radio-crochet cathodique. Pendant sept semaines, Patrick y tient le haut de l’affiche, distançant tous ses concurrents. En 1992, il remporte Les Francophonies de Perpignan. L’année suivante, il est choisi pour représenter la France au Concours de l’Eurovision en Irlande. Il y interprète Mama Corsica, écrite par François Valéry et remporte une estimable quatrième place. Ce concours a le mérite de le faire connaître du public français, lequel va rapidement s’attacher à ce jeune méditerranéen d’origine corse.
Désormais sollicité de toutes parts, Patrick Fiori peut laisser exploser son talent. Il se lance dans ses premières compositions. Son premier album, Puisque c'est l'heure, sort en 1994. Son deuxième opus, Le coeur à l'envers, est dans les bacs en 1995. Patrick devient alors un habitué des plateaux télés et des scènes francophones. Puis vient la rencontre avec Luc Plamondon et le succès de Notre-Dame de Paris, dont le chanteur n’aura aucun mal à s’affranchir.
En avril 2000, il sort un album très personnel, Chrysalide, qui assoit définitivement sa réputation de compositeur et d’interprète authentique. Depuis, son succès ne s’est jamais démenti, que ce soit sur scène, sur les écrans de cinéma (il a prêté sa voix à deux personnages de dessins animés dans Mulan et Le prince d’Egypte), sur les ondes radio ou avec la troupe des Enfoirés.
Fort de sept albums, Fiori prend aussi le temps d’écrire pour les autres (Julie Zenatti, Patricia Kaas ou encore Liane Foly et Tina Arena), avec toujours beaucoup de succès. A trente-neuf ans, il est un artiste de coeur, sensible et généreux (il fait partie depuis 1999 de la bande des Enfoirés), un artiste attachant que nous prendrons plaisir à retrouver, le 1er août, sur la scène flottante agathoise.
Première partie : Eliot Plain Unit
Musique afro-pop, guitare manouche, attitude reggae, répertoire folk et esprit blufunk font partie du bagage du troubadour Eliot Plain.
C’est avec le bassiste Percy Louis et le batteur Christophe Seux qu’il forme le trio Eliot Plain Unit.
Ouvert sur différents styles musicaux, l’univers du groupe propose un métissage de couleurs rythmiques apportant un nouveau souffle au rock français. L’idée du voyage est mise en avant pour une musique sans frontière, plus riche et plus encline au partage culturel…
Conception affiche : L. Gheysens, Ville d'Agde
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